autism-awareness-ribbon-fake-tattoo

Les informations que je vais données là sont à titre indicatives, trouvées au fils de lectures et de discussions. Peut-être y aura-t-il des erreurs, mais je fais de mon mieux pour améliorer mes connaissances sur ce syndrome. Bien qu’il fasse partie intégrante de ma vie, je n’ai pour ainsi dire pas eu le besoin de me documenter sur la question (hors mis pour savoir la symptomatologie). Je corrigerai, et complèterai au fur et à mesure de mes découvertes, de mes échanges, et des remarques que j’aurai pu recevoir.

 

Définition rapide :

Le syndrome d’asperger fait partie de ce que l’on appel les TSA (Troubles du Spectre Autistique). Ce spectre est très grand, et compte autant de diversité que de personnes « atteintes ». C’est un trouble envahissant du développement avec lequel on nait. Les garçons sont apparemment d’avantage touché que les filles, même si je ne suis pas fondamentalement en accord avec ce point dans la mesure où les filles sont difficilement diagnosticable du fait de leur faculté à s’adapter et à se fondre dans le décor. Dans la mesure, en plus, où les personnes ayant un syndrome d’asperger ont des capacités d’adaptation hors norme, ce qui rend difficile, et tardif, certains diagnostic.

 

Symptômes :

Il est, à mon sens, difficile de lister la symptomatologie exacte de ce syndrome dans la mesure où, dit plus haut, il y a une forte diversité d’expression du syndrome chez chaque individu. C’est-à-dire qu’un individu A n’aura pas la même symptomatologie qu’un individu X ou Y. Néanmoins, dans une comparaison des fréquences d’apparition, il ressort quand même quelques points commun (leur expression ont tout fois un degré de manifestation plus ou moins élevé chez chaque individu). Cette multitude d’expressivité rend le diagnostic d’autant plus compliqué dans la mesure où indépendamment des uns et des autres, ils amènent souvent à une autre pathologie.

  • Difficultés de communication et sociales : Comprendre le jeu social, les interactions « normales », le second degré, les règles de communication et de sociabilisation, sont des choses qui posent beaucoup de problème. Ils peuvent avoir un impact important sur la vie social, scolaire, affective, et professionnelle.
  • Difficultés à gérer les stimulations sensorielles : De part une exacerbation des sens, les stimuli sont ressenti d’une manière intense, et leur gestion pompe énormément d’énergie pour se concentrer sur la tâche et non sur eux. Dans une journée, le nombre de stimulation tel qu’un retrait est nécessaire pour s’en remettre.
  • Difficultés de coordination motrice : Souvent, difficulté dans les activités fines ou générales. Difficultés à coordonner droite/gauche, main/pied. L’équilibre aussi.
  • Difficultés émotionnelles : La difficulté ne réside pas dans le fait d’avoir des émotions ou non. Une personne asperger, comparé à ce que tous le monde pense, est empathique, et ressent bel et bien les émotions. Le soucis se trouve dans la reconnaissance, et dans la gestion. Il est difficile de mettre un mot sur une émotion complexe ou figée. Il est tout autant difficile, dans la mesure où les émotions sont ressenti avec une très forte intensité, de savoir qu’en faire. Il en résulte des débordements.
  • Intérêts restreints / précis : Les intérêts restreints peuvent être multiple, ou unique. Ce sont des intérêts qui vont capter l’attention de la personne, et en faire une intense passion. le sujet ne s’intéresse alors qu’à ça, ne parle que de ça (ce n’est pas le cas de tout le monde, l’intensité de l’intérêt peut être plus ou moins forte). Les intérêts peuvent changer au fil du temps.
  • Intelligence conservée ou supérieur : Syndrome d’asperger souvent couplé avec un HPI (Haut potentiel Intellectuel). La notion de QI est assez flou, car souvent homogène pour poser un diagnostic de HPI. Il n’en démord pas moins que, même s’il s’agit d’une intelligence dans la moyenne, la vivacité d’esprit offre une réflexion plus rapide et plus poussée des choses.
  • Très bonne mémoire : Mémoire accentuée avec les sens notamment, mais diffèrent selon chacun.
  • Capacité d’analyse : Voit souvent les détails plutôt que l’ensemble. Esprit logico-mathématique.
  • Perfectionnisme : Très grand esprit de persévérance. Forte exigence.
  • Intolérances alimentaires : Bien que l’alimentation ne cause pas l’autisme (c’est discuté pour certains), il en demeure que l’autisme peut causer des troubles de santé (migraine, troubles intestinaux, allergie, etc). Adopter certaines habitudes alimentaires peu, chez certaines personnes, améliorer le quotidien et diminuer les troubles de santés. Ainsi, certaines personnes adoptente une alimentation sans produits laitiers, gluten, caseine, viandes, etc.

 

Traitements :

Il n’existe pas de traitement de l’autisme en général. La seule chose que l’on sache faire pour le moment, c’est améliorer le quotidien des personnes. Casque anti-bruit, amélioration des espaces de travail, planning, aménagement du cadre de vie, aidant, suivi psychologique et/ou « éducatif » (pour apprendre à gérer les sens, les émotions…), « cours » d’aptitude sociale, etc.
En soit, plus le diagnostic est posé tôt, les améliorations nécessaires pourrons être faites.
Les enfants sont les premiers concernés, de par les risques de décrochage scolaire, de dépression. L’adulte n’est pas en reste. Le monde du travail, la gestion d’un ménage sont des choses tout aussi importante et synonyme de burn-out, de shut/meltdown, de dépression.
Le risque de suicide de personnes autistes (qu’importe sa localisation sur le spectre) est non négligeable. De même que les auto-agression.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>